Cultiver l’optimisme pour être heureux

Avez-vous déjà remarqué qu’une même situation rend certains contents et d’autres mécontents ? Vous connaissez l’histoire du verre à moitié vide pour l’un, à moitié plein pour l’autre. Le premier se désole parce qu’il ne lui reste plus que la moitié, le second se réjouit parce qu’il lui reste encore la moitié.

De quel côté penchez-vous ?

Vos soucis viennent peut-être du fait que vous correspondez au premier exemple. En ce cas, même si vous trouvez des solutions à vos problèmes, elles ne vous satisferont jamais vraiment. Vous verrez toujours les inconvénients et ignorerez les avantages. Vous êtes un pessimiste. Au contraire des pessimistes qui regardent la vie à travers des lunettes sombres, les optimistes la voient avec toutes ses belles couleurs.
Apprenez à faire comme eux.

Quel est ce poison qui s’infiltre dans votre cerveau ? Il n’a aucune consistance, n’agit que si vous le laissez faire et peut facilement s’éliminer. Ce poison s’appelle « pensée négative ». Et ce poison vous fait souffrir.
Il a ses attributs : c’est bête, c’est moche, c’est triste, c’est affreux.
Il utilise souvent pour se manifester un simple petit mot – « non » ou son équivalent « ne pas » : je ne peux pas, je ne veux pas, je n’y arriverai pas, je ne suis pas fait pour, ce n’est pas la peine, etc. C’est le prototype même du pessimisme.
Un exemple ? On vous dit : “Soyez un peu plus optimiste » et vous répondez : « Non, je ne peux pas, je suis comme ça, je n’y peux rien. »
Erreur.

Le gène du pessimisme est inexistant. Et vous pouvez, je dis bien vous pouvez, retourner de nombreuses pensées négatives en pensées positives. Vous vous rendrez un grand service. Pourquoi ?
Parce que, d’une part, les pensées négatives vous empoisonnent, et que d’autre part, elles finissent par imprégner l’esprit. Celui-ci prend l’habitude de ne plus fonctionner qu’en noir. Vous devenez de plus en plus défaitiste et, forcément, de plus en plus malheureux. Le malheur est souvent le corollaire d’une conception négative de la vie. Vous êtes dans l’ignorance.

Quel est l’antidote à la pensée négative ?

L’antidote à la pensée négative est la pensée positive ou plus précisément la pensée optimiste. Il faut cultiver l’optimisme.
Être optimiste, ce n’est pas être un doux rêveur, naïf, prenant les choses comme elles viennent, se contentant de vivre sans rien demander d’autre. L’idiot du village en quelque sorte. Pas du tout.
Être optimiste c’est être conscient de la réalité, agir pour son bien-être, mais repérer tout ce qui est bien et bon et s’en satisfaire.

C’est aussi croire en soi, croire en la vie, avoir la conviction que l’on est capable de faire face. Et cela change tout. Là où le pessimiste baissera les bras devant un problème, l’optimiste pensera : « Il y a un problème, mais je vais réussir à le surmonter. »

Contrairement aux irréalistes qui refusent de voir les désagréments, les optimistes sont lucides. Ils ne fuient pas les difficultés, mais les reconnaissent et les affrontent. Simplement, ils ne perdent jamais espoir, ne se découragent pas au premier handicap survenu.
On est loin de la politique de l’autruche.

Dans une expérience, on a donné à lire à des étudiants des brochures présentant plusieurs risques en matière de santé (tabac, mauvaise alimentation, etc.). Les optimistes passaient davantage de temps à lire les informations de mise en garde et en retenaient plus facilement les détails. De plus, ils se concentraient de préférence sur les risques les concernant (par exemple les fumeurs sur les méfaits du tabac) et en tenaient plus compte dans leur conduite sans s’inquiéter inutilement de tous les autres dangers présentés.

Ce qui caractérise aussi l’optimiste, c’est sa propension à voir le bon côté des choses. Quand le pessimiste se lamente parce qu’il n’a pas réussi à résoudre complètement un problème, l’optimiste se félicite de l’avoir en partie résolu. Quand le premier est désolé de constater des phénomènes inéluctables, le second y trouve matière à se réjouir. Et c’est bon pour sa santé.

Une autre étude effectuée auprès de personnes âgées (moyenne 63 ans) a montré que sur une période de suivi de 23 ans, celles qui avaient une vision positive du vieillissement (« je continue de me sentir en forme », « le temps qui passe m’apprend toujours des choses », etc.) vivaient en moyenne 7 ans et demi de plus que celles dont la vision était plus négative.

Comme le pessimisme, l’optimisme imprègne l’esprit. Plus vous êtes optimiste, plus vous le devenez. Cela signifie que si vous décidez de lâcher vos pensées négatives et de vous tourner vers les pensées positives, celles-ci deviendront peu à peu un réflexe. Petit à petit, le pessimisme n’empoisonnera plus votre vie.

Pour vaincre la souffrance et être dans un bon état d’esprit, il faut cultiver l’optimisme. Comme vous pouvez le  constater, la balle est dans votre camp. Pour vous approcher du bonheur, vous devez changer. Alors commencez à devenir optimiste. Nous reviendrons sur ce sujet dans les prochains articles.

Dîtes-moi, dans les commentaires,
si vous pensez que vous êtes plutôt pessimiste ou optimiste.
Merci !

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